A H+3, je me trouvais dans l'eau chlorée d'une piscine nouvellement ouverte, en boxer, au milieu d'une horde de nageurs aux pectoraux dévellopés... pour mon premier entraînement de l'année en compagnie de mes collègues (je déteste ce terme) triathlètes !
Quelle surprise de constater que je ne savais plus nager ! La synchronisation s'est envolée de mon cerveau, mon corps calleux a du laisser quelques neurones sur le cas clinique du parkinsonien... Après un échauffement de 500 mètres, les bras ne suivent plus, la cadence est irrégulière, l'eau rentre plus souvent dans mes voies aériennes que de l'air... au détriment de l'oxygénation de mon encéphale.
Et la catastrophe continua quand le coach eut l'idée de nous faire travailler :
- la nage libre en poings fermés
- la nage triathlon (connaissais pas)
- et le pompon... la nage libre en rattrapé cuisse !?! Bonne idée pour se noyer, mais mauvaise option pour aller vite !
J'aurais vraiment dû rester à la maison mais l'idée de se changer l'air (dans l'eau !) n'était pas une si mauvaise idée. Le retour en voiture fut épique. Maintenant que je me laisse conduire tel un vizir à l'hôpital par HellCat chaque matin, mes synapses sont déconnectées et ma conduite peu prudente : je cale aux feus tricolores, oublie de passer la 5° sur l'autoroute, glisse au premier virage... Mieux vaut penser la prochaine fois :
- à ne pas aller nager entre deux jours de partiels
- privilégier le vélo à l'auto !